Prémontrés

Les publications

Aimer comme Dieu nous aime

Aimer comme Dieu nous aime
Essai de théologie spirituelle
,
par François-Marie HUMANN,
coll. Les Dieux, les Hommes,
éd. Seuil, Paris 2013.

Aimer comme Dieu nous aime La vie chrétienne est l’apprentissage d’un amour : aimer comme Dieu nous aime. Expérience intime, ce pèlerinage suit pourtant des étapes repérables. Comme on gravirait, barreau après barreau, une longue échelle, peut-être imaginez-vous qu’il faut un grand courage pour affronter la route ardue vers ces huit mille mètres de la vie avec Dieu ? Et chemin faisant, vous réfléchissez : à quel degré suis-je ? Quels sont mes progrès ? Que ces sommets sont inaccessibles ! S’il faut parler d’étapes, celles-ci ne sont pourtant pas des « niveaux » successifs, mais différentes façons de se situer par rapport à Dieu.

Autour du thème concret de la soif spirituelle, au cœur du livre, sont éclairées des notions telles l’incarnation, l’expérience de la Croix, le don de l’Esprit, la communion des saints, le salut, qui offrent une vision d’ensemble de la foi chrétienne, également illustrée par des figures spirituelles de la tradition. Et sur le chemin qui sépare et unit tout à la fois les hommes de Dieu, sont traitées ces questions qui paraissent sans réponse : Qu’est-ce que Dieu représente pour l’homme ? Comment peut-Il l’accueillir, avec ses failles ? Qu’est-ce qu’une relation vivante à Dieu ?

Un texte à la fois pédagogique et sensible, dont le parcours ménage une tension à l’image du chemin spirituel.

(source : Editions du Seuil)

Le P. François-Marie, docteur en théologie, est aujourd’hui abbé de l’abbaye de Mondaye.

Vie de Saint Norbert

Vie de Saint Norbert. Fondateur des prémontrés,
trad. J. Wuillème,
éd. Amalthée, Nantes 2005.

Ce récit de la vie de saint Norbert, fondateur des prémontrés (début XIIe siècle), a été écrit en latin quelque temps après sa mort. En voici la première traduction française.

Elle présente l’intérêt de décrire certains aspects importants de la vie de l’Église du XIIe siècle : organisation, fonctionnement, relations avec le pouvoir politique et la féodalité, fondation et origines d’un ordre religieux, les prémontrés, l’histoire de la vie d’un saint, Norbert. Ce texte montre certains aspects de l’hagiographie médiévale (ses naïvetés, mais aussi son érudition), de l’anthropologie religieuse, des mentalités de l’époque, du culte des reliques, des apparitions du diable.

L’histoire présente Norbert comme un héros, comparable à un chevalier d’une chanson de geste. Sa valeur littéraire est certaine.

(4e de couverture)

Abbatiat et abbés

Abbatiat et abbés dans l’ordre de Prémontré,
édité par Dominique-Marie DAUZET - Martine PLOUVIER,
Bibliotheca victorina 17,
éd. Brepols, Turnhout 2005.


« Le présent volume rassemble un vingtaine de communications données lors du 25e colloque du Centre d’Études et de Recherches Prémontrées, tenu à l’abbaye de Tongerlo (Belgique).

La thématique de cette rencontre était double : d’une part examiner, au long de l’histoire d’un ordre religieux ancien (XIIe-XXIe siècles), le fonctionnement du régime abbatial, avec ses évolutions spirituelles, juridiques, sociales, liées aux transformations du monde où les communautés se meuvent. D’autre part, proposer comme une galerie de portraits d’abbés, significatifs des diverses époques de l’histoire norbertine. Cette douzaine de figures permet de réfléchir encore à la nature de la fonction, à la manière dont les abbés eux-mêmes conçoivent et investissent leur rôle.

Dans cette passionnante enquête sur un matériau vivant et diversifié, la quantité et la qualité des sources varient aussi : tandis que l’époque médiévale contient beaucoup d’inconnues (les « listes abbatiales » elles-mêmes sont peu assurées, à haute époque), la période moderne et contemporaine fait apparaître des champs de recherche tout à fait inexplorés : il manque encore non seulement une prosopographie générale, mais aussi une étude approfondie des cursus honorum, des modes et pratiques d’élections, des rapports souvent conflictuels entre le pouvoir central, le pouvoir local, et la « base ».

La complexité du pouvoir abbatial (spirituel, pastoral, économique, politique) se dessine à travers ces études, et cet ouvrage se veut autant un état de la question qu’une invitation à de nouvelles recherches dans un domaine peu exploré de l’histoire monastique ou canoniale. »

(4e de couverture)

La communauté selon Augustin

La communauté selon Augustin. Une grâce pour notre temps,
par Tarcisius J. van BAVEL,
coll. La part-Dieu 5,
éd. Lessius, Bruxelles 2003.


« Tout être humain est concerné par la vie communautaire. Mais il est difficile de construire une communauté véritable. On peut même se demander s’il ne s’agit pas de la tâche la plus ardue qui soit pour un homme.

Depuis ses origines, l’Église est habitée par ce désir de faire communauté. Déjà, les premiers chrétiens ont tenté de constituer une communauté idéale, vivant selon l’Esprit. Cet idéal est ensuite devenu le modèle à imiter par les ordres monastiques. Dans la suite, il a pris des formes de plus en plus variées, de plus en plus souples aussi. Aujourd’hui, en Occident, le dynamisme de l’Église se manifeste notamment par l’éclosion de « communautés nouvelles ». La vie communautaire est certainement un des grands enjeux de l’Église de demain.

Chez Augustin également, la communauté joue u rôle central. C’est à sa lumière qu’on peut considérer les autres dimensions de la vie humaine. Elle peut s’épanouir en amitié, elle peut exiger aussi beaucoup d’ascèse, mais d’une manière ou d’une autre, elle se construit toujours sur l’amour. Ainsi vécue, elle constitue une des plus grandes joies qui s’offrent à l’homme. »

(4e de couverture)

Abbayes prémontrées en France

Abbayes, prieurés et monastères de l’ordre de Prémontré en France des origines à nos jours.
Dictionnaire historique et bibliographique
,
par Bernard ARDURA,
éd. Presses Universitaires de Nancy - Centre Culturel des Prémontrés,
Nancy - Pont-à-Mousson 2000, 734 p.

« Dans le contexte de l’histoire de l’Église de France, ce dictionnaire de 734 pages se présente comme l’ouvrage de référence indispensable à la connaissance d’un grand ordre religieux, l’ordre de Prémontré, et de ses maisons en France, du XIIe siècle à nos jours. Une importante Introduction générale donne un panorama de la réforme du clergé au XIIe siècle, caractérise l’ordre de Prémontré et ses institutions, présente ses auteurs principaux, et fournit une ample bibliographie générale.

Le dictionnaire donne 183 articles sur autant de maisons : abbayes, prieurés, monastères de moniales, et collèges. Chaque article contient le nom complet de la maison, sa situation géographique, civile, ecclésiastique et prémontrée, les appellations diverses sous laquelle on la trouve, un résumé de son histoire — de quelques lignes à plusieurs pages —, la liste des abbés, et la bibliographie mise à jour : sources manuscrites, sources imprimées, et études jusqu’en 1992.

Cartes géographiques, blasons des maisons, tableaux des filiations, précèdent une importante série d’Index - index des appellations des maisons, des effectifs de 1789, des maisons par départements actuels, par diocèses, anciens et modernes, par provinces prémontrées, index des maisons par saints titulaires. Le dictionnaire se conclut par un Index de 98 pages des noms de lieux et de personnes par ordre alphabétique, qui permet de tirer d’importants enseignements, en particulier sur les familles qui ont tenu en commende de nombreuses abbayes pendant des périodes souvent très longues. »

(4e de couverture)

Les Prémontrés au 19e siècle

Les Prémontrés au XIXe siècle : traditions et renouveau,
par D.-M. DAUZET - M. POUVIER - C. SOUCHON,
coll. Centre d’études et de recherches prémontrées,
éd. Cerf, Paris 2000, 365 p.


« Qui connaît aujourd’hui l’ordre de Prémontré ? Et pourtant, l’ordre des chanoines réguliers fondé en 1121 par saint Norbert, en pleine forêt de Coucy, à quelques pas de Laon, a rayonné sur toute l’Europe, du Moyen Âge à la Révolution. Il s’inscrit parmi les grandes familles religieuses qui ont modelé la civilisation européenne.

En 1995, le Centre d’études et de recherches prémontrées a réuni à Conques, célèbre abbaye bénédictine réanimée par les Prémontrés de Frigolet en 1870, universitaires et prémontrés, chercheurs et spécialistes européens de l’Ordre, autour du thème « Les Prémontrés au XIXe siècle : traditions et renouveau ».

L’histoire des Prémontrés au XIXe siècle est féconde. Après avoir disparu en Espagne, avoir failli disparaître en France, l’Ordre fut restauré dans les abbayes de Frigolet (1858) et de Mondaye (1859). Il résista mieux en Bohême, Moravie et Hongrie et reprit vigueur en Belgique où il fut restauré plus tôt qu’en France. Il se réimplanta en Angleterre où il avait été supprimé au XVIe siècle. Il essaima par-delà l’Europe, en Algérie, au Congo belge, au Brésil et aux Etats-Unis.

C’est encore au XIXe siècle que l’ordre de Prémontré retrouva, sous le pontificat de Léon XIII, son gouvernement central, son abbé et son chapitre général, renouant ainsi avec une tradition longue de plus de sept siècles.
En l’an 2000, l’Ordre, présent sur les cinq continents, fidèle à sa mission originelle - vie communautaire et contemplative des chanoines et desserte des paroisses -, se révèle d’une actualité saisissante. La connaissance des ordres religieux contemporains, dans leurs aspects pastoraux et contemplatifs, passe par la lecture de ce volume qui ouvre des perspectives enrichissantes sur un monde qui intrigue et sur un XIXe siècle encore trop méconnu. »

(4e de couverture)

Petite vie de saint Norbert

Petite vie de saint Norbert (1080-1134),
par Dominique-Marie DAUZET,
éd. Desclée de Brouwer, Paris 1995.


Saint Norbert est né en 1080, à Xanten, dans la vallée du Rhin. Un beau seigneur allemand, cousin de l’empereur Henri IV (celui de Canossa), dont la carrière s’annonce magnifique. Mais le jeune et brillant chanoine de la cour impériale, un jour d’orage dans la forêt de Freden, est foudroyé par Dieu. Jeté comme saint Paul à bas de son cheval, Norbert se convertit.

Dans le climat enfiévré d’une Église en pleine réforme — c’est le temps de saint Bernard et de saint Bruno, des croisades et des ordres militaires — Norbert se fait pauvre, prédicateur itinérant, messager fou de l’Évangile. Sa course s’arrête en 1120, dans la forêt de Saint-Gobain, à Prémontré, où il fonde un monastère. Une réussite exceptionnelle, comparable à celle de Cîteaux : un siècle après sa mort, l’Ordre de Prémontré compte six cents maisons en Occident. L’Ordre vit encore aujourd’hui, dans les cinq continents.

Norbert meurt en 1134, archevêque de Magdebourg en Saxe, archi-chandelier de l’Empire et intime de l’empereur Lothaire. L’étude des sources primitives permet de restituer ce personnage fascinant, à la fois charmeur et intransigeant. Homme d’Église et homme d’État : sans peur, sans compromis. Homme de prière aussi, dont saint Bernard, son ami disait : « D’entre nous, je le sais bien, c’est lui le plus proche de Dieu... »

(4e de couverture)

La voie canoniale

La voie canoniale dans l’Église aujourd’hui.
Actes des Assises Canoniales francophones.
Abbaye de Mondaye. 30 août - 2 septembre 1993
,
édité par Dominique-Marie DAUZET,
coll. Vie consacrée 9,
Namur 1994.


« Depuis quinze siècles en Occident, des communautés — masculines et féminines — réunies sous la règle de saint Augustin, mènent une vie de partage et de prière au service de l’Église. Ce sont les chanoines réguliers et chanoinesses régulières. Cette forme de la vie canoniale, si ancienne et si neuve, se révèle particulièrement adaptée aux besoins de l’évangélisation d’aujourd’hui, aux désirs de renouveau de la structure ecclésiale et, à en juger par les vocations depuis plusieurs années, au tempérament de nombreux jeunes qui cherchent Dieu.

Réunis à l’abbaye de Mondaye pour les Assises fraternelles, à la fin de l’été 1993, les supérieurs, formateurs et jeunes en formation des communautés canoniales de langue française ont réfléchi au charisme canonial, au message pour aujourd’hui de leurs fondateurs — saint Norbert, saint Dominique, saint Bernard de Menthon —, à la vie et à la place des chanoines et chanoinesses réguliers dans l’Église. Ce livre rassemble plusieurs contributions au colloque, ainsi que des travaux d’histoire et de théologie pastorale ou spirituelle qui l’ont entouré.

Une invitation lancée largement à mieux connaître la famille canoniale dans ce qu’elle est aujourd’hui pour l’Église — assurément un don, et peut-être, une chance. »

(4e de couverture)

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